18 décembre 2009

Contrat type de location d'abeilles pour la pollinisation

(Chers amis, adhérents et sympathisants, Vous pouvez copier-coller le document ci-dessous en l'adaptant à vos besoins)

Contrat de location de colonies d'abeilles
en vue de la pollinisation en plein air

Entre d'une part, Mr dénommé l'apiculteur,
demeurant à
Code postal
Commune
Pays
Téléphone
Fax
Email

------------------------------------------------
et d'autre part, Mr dénommé l'arboriculteur,
demeurant à
Code postal
Commune
Pays
Téléphone
Fax
Email

Il est convenu ce qui suit pour la saison de pollinisation :

Culture
Date

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L'apiculteur s'engage à :

amener les colonies d'abeilles dans les trois jours suivant l'avertissement téléphonique de l'arboriculteur, les déplacements se font de soirée ou de nuit pour garder toutes les butineuses dans la colonie ;
amener le nombre de colonies d'abeilles fixé soit
- en un seul lot,
- en lots, chacun amené soit à la demande de l'arboriculteur soit un premier lot à la date convenue et le(s) suivant(s) jours après, chaque lot comptant au minimum 5 colonies ;
laisser ses abeilles sur la culture pendant la durée nécessaire à une pollinisation effective estimée dés maintenant approximativement à jours, vers le , avec un maximum de 15 jours ;
enlever les colonies à la demande de l'arboriculteur, celui-ci devant le prévenir trois jours d'avance ;
livrer des colonies suffisamment développées (présence d'une reine et d'une surface de couvain correspondant à 6 cadres Langstroth ou 3 cadres Dadant au moins) ;
accepter de montrer la force de ses colonies suite à échantillonnage réalisé au hasard par l'arboriculteur ;
assurer que les colonies restent dans de bonnes conditions pollinisatrices durant la durée du contrat (éviter l'essaim) ;
placer ses colonies suivant un plan établi en accord avec l'arboriculteur, la répartition se faisant au mieux, suivant les variétés pollinisatrices ;
contracter une assurance "responsabilité civile" pour ses ruches, qui couvrira les risques encourus lors de transhumance ;
en cas de mauvais temps persistant, nourrir ses colonies pour les maintenir à un niveau correct de population.

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L'arboriculteur s'engage à :

avertir l'apiculteur par téléphone dans les conditions prévues ci-dessus lorsqu'il juge le moment venu ;
s'abstenir durant la période de location de tout traitement phytosanitaire avec des produits toxiques pour les abeilles ou dont l'utilisation est interdite en période de floraison (y compris sur les plantes adventices) ;
en cas de traitements phytosanitaires obligatoires présentant des risques pour l'abeille (ex : fin de floraison), avertir 3 jours d'avance l'apiculteur pour qu'il puisse procéder à temps à l'enlèvement ou la fermeture de ses colonies ;
en cas de non respect des alinéas 2 et 3 ci-dessus par lui ou son personnel, à indemniser l'apiculteur sur base de euros par colonie détruite et euros par colonie dont le développement est perturbé (perte d'abeilles, mortalité ou maladie de couvain imputable à un traitement phytosanitaire, etc.) ;
préparer les aires d'emplacement des ruches en des endroits raisonnablement accessibles à l'apiculteur ;
mettre de l'eau non contaminée à la disposition des abeilles ;
au cas où le(s) véhicule(s) de l'apiculteur ne pourraient arriver aux emplacements établis sur le plan, mettre à sa disposition, pour la pose ou l'enlèvement, un véhicule tracteur et sa remorque, capables d'évoluer dans les plantations ;
ne déplacer ou ne visiter sous aucun prétexte les colonies d'abeilles ;
être responsable en cas de dommage ou de vandalisme occasionnés aux colonies pendant la location.

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Paiement du service :

L'apiculteur fournira colonies en échange de quoi l'arboriculteur lui paiera euros par ruche, pour frais de déplacement et d'entretien de ces ruches, pour une durée de jours, un supplément de euros par ruche et par semaine supplémentaire est à prévoir.
Soit la somme de euros (montant en toutes lettres).

Les conditions de paiement sont fixées à % à la signature du contrat, % à l'installation des ruches et le solde à l'enlèvement.


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Fait en exemplaires (minimum deux, un pour l'apiculteur et un pour l'arboriculteur. éventuellement un pour l'enregistrement), à , le .

Signature de l'Arboriculteur précédée de la mention "Lu et approuvé" Signature de l'Apiculteur précédée de la mention "Lu et approuvé"

14 décembre 2009

Champs OGM: leur localisation ne peut plus être secrète


Conseil d’Etat, section du contentieux, 9 décembre 2009, n° 280969


http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:62007J0552:FR:NOT

L’autorité administrative qui détient les informations relatives à la dissémination d’OGM «est tenue de communiquer, sans délai et sans condition, à toute personne qui en fait la demande, l’ensemble des données en sa possession», selon un arrêt du Conseil d’Etat du 9 décembre (1), relayé par le porte-parole de France nature environnement Arnaud Gossement.

Les essais d’OGM ne bénéficient donc plus d’aucun régime juridique d’exception, explique l’avocat en droit de l’environnement et de l’énergie Carl Enckell. Le Conseil d’Etat a donc suivi un arrêt rendu en février dernier (2) par la Cour de justice des communautés européennes (CJCE), qui estimait que le lieu de culture des organismes génétiquement modifiés ne peut pas être tenu secret.

Cet arrêt constitue un ultime rebondissement dans l’affaire qui oppose depuis avril 2004 Pierre Azelvandre, résidant de Sausheim (Haut-Rhin), à sa commune. Cet habitant avait réclamé à sa mairie de lui communiquer l’avis au public, la fiche de localisation des parcelles et le courrier préfectoral accompagnant ces documents pour chaque essai d’OGM en plein champ effectué dans la commune. En l’absence de réponse, il s’était alors tourné vers la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada), qui avait refusé le 24 juin 2004 de lui communiquer la carte de localisation des disséminations, estimant porter atteinte au secret de la vie privée et à la sécurité des exploitants concernés.

Un jugement du tribunal administratif de Strasbourg de mars 2005 avait annulé la décision implicite du maire de Sausheim. Le jugement avait été contesté par le maire et porté devant le Conseil d’Etat. Celui-ci avait alors saisi la CJCE en 2007.

Source : le JDLE «Les localisations des champs d’OGM



Pour être informé des cultures OGM sur le territoire de sa commune (courrier + AR) :

Demander au Maire de la commune pour chaque dissémination d’OGM ayant lieu sur le territoire de celle-ci pour l'année N:



  • l’avis au public,

  • la fiche d’implantation, qui permet de localiser la parcelle complantée,

  • le courrier préfectoral accompagnant ces documents.

  • Il peut être également demandé les fiches d’information pour toute nouvelle dissémination qui aurait lieu pour l’année en cours qui peuvent désormais être connues».

Seules Exceptions: Le secret défense et l'atteint aux droits de la propriété intellectuelle

20 novembre 2009

Le monde selon Monsanto

Ce film retrace l’histoire de Monsanto, une multinationale américaine, aujourd’hui leader mondial des OGM, et considérée comme l’un des plus grands pollueurs de l’ère industrielle (PCB, agent orange, hormones de croissance, roundup...). Après une enquête de trois ans, en Amérique du nord et du sud, en Europe et en Asie, il reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l’un des premiers semenciers de la planète. En s’appuyant sur des documents et des témoignages inédits de scientifiques, victimes de ses activités toxiques, avocats, hommes politiques et de représentants de la Food and Drug Administration ou de l’Environmental Protection Agency des Etats Unis, le documentaire montre comment, derrière l’image d’une société propre et verte décrit par la propagande publicitaire, se cache un projet hégémonique menaçant la sécurité alimentaire du monde, mais aussi l’équilibre écologique de la planète. Un doc à ne manquer sous aucun prétexte


- Double clic sur l'image pour pleine page -

06 novembre 2009

Recette du sucre candi de nourrissement


Pour la période "froide" (a partir de la première gelée d'automne), il convient de ne plus nourrir les ruches avec du sirop liquide.
Voici la recette de candi enrichi (avec 20% de miel) que j'utilise :

Ingrédients :

  • 2 kg de miel
  • 10 kg de sucre (en novembre 2009 le moins cher se trouve chez Lidl à 0,85 euro/kg)
  • 1,75 litre d'eau
  1. Dans un grand récipient mettre l'eau, puis le sucre.
  2. Faire bouillir 1/2 heure.
  3. Tremper une cuillère en bois dans ce sirop pour vérifier que "ça file".
  4. Rajouter le miel (liquéfié au bain-marie) et remuer.
  5. Refaire bouillir 30 secondes jusqu'à ce que cela "monte" puis éteindre.
  6. Laisser refroidir (2 heures environs).
  7. Quand on peut y mettre le doigt sans se bruler, malaxer avec perceuse et malaxeur à miel (ou à peinture). Arrêter quand cela blanchi.
  8. Couler (avec une grande louche) dans les nourrisseurs. Cela durci.

Jérôme

22 septembre 2009

L’Appel de Montpellier

Montpellier, le 17 septembre 2009

Henri Clément, Président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française, organisateur du 41ème Congrès Apimondia 2009, lance solennellement « l’Appel de Montpellier »


La production de miel et des autres produits de la ruche baisse de manière inquiétante sur l’ensemble des continents, comme viennent encore de le confirmer les travaux présentés lors du congrès Apimondia 2009.
La pollinisation, dont les abeilles domestiques assurent près de 80%, est menacée, mettant en péril de nombreuses productions agricoles et donc l’alimentation mondiale. Par ailleurs, les abeilles assurant la pollinisation de nombreuses plantes sauvages, c’est l’ensemble de la biodiversité végétale qui est menacée.

Les causes de ces surmortalités sont multiples, les deux principales étant :
. Les intoxications par des produits phytosanitaires
. Les pathologies de l’abeille

Afin de sauvegarder l’abeille - clé de voute de la biodiversité - et l’apiculture, L’UNAF demande une nouvelle fois que les responsables gouvernementaux français et étrangers prennent d’urgence les mesures suivantes :

1 – Une évaluation plus rigoureuse et complète de la toxicité des produits phytosanitaires et des cultures génétiquement modifiées.

2 – Le retrait immédiat des produits dont les effets se révèlent toxiques pour l’abeille domestique et les milliers d’autres espèces d’abeilles.

3 – Des recherches approfondies dans la mise au point de traitements efficaces contre le parasite varroa et les autres pathologies de l’abeille.

4 - Dans le cas de surmortalités d’abeille, la mise en place de moyens appropriés permettant une recherche approfondie, tant sur les causes phytosanitaires que pathologiques, avec l’utilisation des méthodes les plus adaptées.

Le congrès mondial sur l’abeille et l’apiculture, Apimondia 2009 qui se déroule à Montpellier du 15 au 20 septembre, réaffirme la nécessité de mesures fortes et immédiates demandées tant au plan national qu’international par l’Union Nationale de l’Apiculture Française.

06 avril 2009

Disparition des abeilles, la fin d’un mystère



Disparition des abeilles: la fin d'un mystère (extraits) - Nouvel Obs
Extraits du documentaire «Disparition des abeilles : la fin d’un mystère», diffusé sur France 5 et proposé en DVD aux lecteurs de Sciences et Avenir (avril 2009). Réalisé par Natacha Calestremé, ce film défend la thèse d’une surmortalité des butineuses liée aux pesticides utilisés dans l’agriculture. Pour en savoir plus lire le dossier SPECIAL ABEILLES sur Sciences et Avenir.com.

17 mars 2009

Camion Volé : IVECO plateau+grue, Trouvons-le !


Bonjour tout le monde

Je me permet de vous envoyer la photo de mon camion que l'on m'a volé à Pau ds le 64, Il est pratiquement unique, car équipé d'une grue bleue à l'avant marque PM 2523, et d'un long plateau de 2m par 4m, il intérresse particulièrement les gitans. Si vous pouvez faire suivre à votre carnet d'adresse, peut être une chance de le retrouver. Pour vous préciser juste que c mon outils de travail et que ma saison Apicole commence............

Merci beaucoup par avance de votre compréhension

14 mars 2009

Invasion de frelons : une action à faire soi même pour les éradiquer

Si vous aimez le miel et surtout si vous avez conscience de l'importance du rôle des abeilles dans la pollinisation de toutes les plantes, légumes, arbres fruitiers, etc. (sans abeilles, pas de fruits, de légumes !) lisez ci-dessous et participez...
Puis transmettez ce message aux personnes de bonne volonté que vous connaissez..
Invasion de frelons : une action à faire soi même pour les éradiquer
Avec le radoucissement des températures, les reines de FRELONS ASIATIQUES sortent de leur torpeur et commencent à repérer les endroits les plus adaptés pour établir leur colonie. C'est là, maintenant qu'il faut absolument les piéger.
A la mi-mai il sera trop tard...
Cette espèce venue de Chine par "accident", très prolifique et dangereuse est le pire prédateur des abeilles que nous connaissons.
Actuellement dans le Sud-Ouest il y a environ un nid tout les 200 à 500 mètres.
Alors que 'l'accident" n'a eu lieu que courant 2004 !
Une infime partie de ces nids sont visibles, ceux visibles sont souvent situés en haut des arbres.
C'est donc la « guerre » que nous devons mener contre cet insecte et c'est assez facile au stade actuel. De simples pièges suffisent.
Il suffit à chacun de prendre 1 à 2 mn de son temps et le coût est inférieur à 50 centimes d'euro.
Pour fabriquer un piège à reine, il suffit d'une bouteille en plastique vide, la couper en deux, replacer à l'envers la partie avec le trou du bouchon dans l'autre.
Remplir avec un peu de bière brune (pas blonde) et un peu d'eau sucrée ou non, surtout pas de miel.
On peut fabriquer 3 pièges avec une seule canette de bière brune de 33 cl.
Un seul piège suffit pour un balcon, rebord de fenêtre, etc. Vous pouvez en mettre plusieurs dans un jardin, de préférence un peu en hauteur et à l'abri de la pluie si possible. 1 piège pour 500 à 1000 m².
Il faut savoir que chaque frelon que vous attraperez dans votre piège entre la mi-mars et la mi-mai est forcement une reine.
Une reine attrapée = un nid en moins.
Faites ce geste citoyen qui concerne tout le monde, surtout si vous habitez dans le Sud-Ouest.
Posez au moins un piège chez vous.
Quand les nids seront formés et les colonies constituées, le combat sera impossible à gagner. Il sera repoussé d'un an et sera plus difficile. ».
Faites ce geste pour la nature : faites-le pour vous !

Abeilles et pesticides : la goutte d’eau qui tue

Les gouttes d’eau produites par les plants de maïs dont les graines ont été traitées aux insecticides peuvent tuer les abeilles en quelques minutes, d’après ce que démontrent des recherches menées à l’Université de Padoue, en Italie.

Jusqu’alors l’impact des pesticides sur les abeilles n’avait été évalué que lors des semailles de maïs et par la contamination du pollen et du nectar. Suite à différentes études, l’Allemagne, contrairement à la France, interdisait l’utilisation de l’insecticide Cruiser après une surmortalité des abeilles observée dans le Bad-Württemberg.

En France, ce sont le « Gaucho » et le « Régent », des produits d’enrobage des graines de la firme Bayer, qui furent interdits en 2004 pour leur toxicité sur les insectes butineurs. Bien que l’Afssa dans son dernier rapport sur le sujet ne dénonce pas explicitement le rôle des traitements phytosanitaires dans la disparition des abeilles, il semble difficile aujourd’hui de nier leurs effets délétères. Le pire étant que ces effets sont peut être plus larges que ce que l’on pensait. Pour le professeur Vincenzo Girolami, « les gouttes d’eau issues du phénomène de « guttation » (1) de plantes provenant de graines de maïs traitées, tuent les abeilles en l’espace de quelques minutes si celles-ci utilisent leur ligule (la langue trompe des abeilles, NDLR) ». Sa collègue chimiste, Andrea Tapparo, a montré, en analysant les gouttes issues de la« transpiration » des feuilles, qu’elles pouvaient contenir des néonicotinoïdes (substances utilisées dans le traitement des graines) à des concentrations 10 000 fois supérieures à la dose létale pour les abeilles. Les gouttelettes qui reposent à la surface des feuilles sont parmi les sources d’eau préférées des abeilles, elles risquent ainsi un empoissonnement direct, et pour les apiculteurs italiens, le problème ne se résoudra pas par la simple amélioration des semoirs ou des techniques de traitement.

Elisabeth Leciak

1- En apparence, la guttation ressemble à de la rosée. C'est un phénomène proche de la transpiration que certaines plantes, comme le maïs, mettent en oeuvre pour évacuer le surplus de pression racinaire qui peut apparaître au cours de la nuit, notamment dans les sols où le taux d'humidité du sol est important. Il se traduit par une forme de suintement d'eau aux niveaux des stomates (les pores des feuilles), qui se condense pour former des gouttelettes sur les feuilles.

04 mars 2009

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Apicolement...

Disparition des abeilles : un diagnostic officiel fort complaisant


La diminution des insectes pollinisateurs s’observe depuis quelques dizaines d’années et, depuis 1998, une mortalité inhabituelle dans les colonies d’abeilles est rapportée par de nombreux témoignages, notamment en France. Pour Apis mellifera, l’abeille à miel domestiquée, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) démontre dans un rapport, daté de novembre mais publié hier, que les causes de mortalité sont multiples. Elle énumère ainsi les effets d’agents biologiques pathogènes comme les parasites, les virus ou les champignons, et les quelque 5 000 déclinaisons commerciales de pesticides (1) susceptibles de provoquer des dommages irréversibles sur les colonies. La dégradation de l’environnement est également une cause énoncée, avec une perte de biodiversité qui limite les ressources polliniques indispensables à la survie de ces animaux, tout particulièrement dans les zones de grandes cultures. L'influence des 'perturbations climatiques' apparaît également réelle, tout comme certaines pratiques apicoles, dernière grande famille de causes de mortalité des ruchers relevée par l'Afssa. Dans la majorité des pays de l’Union Européenne, les colonies d’abeilles domestiques ont montré ces dernières années des taux de mortalité souvent très supérieurs à 10 %, ils peuvent atteindre dans les cas extrêmes 90 à 100 % du cheptel lors de la reprise de l’activité apicole au début du printemps. En France, les taux de surmortalité enregistrés sont de 30 à 35 %. Or, selon l'Afssa, la survie et l’évolution de 80 % des espèces végétales dépendent des abeilles, et s’il faut encore rajouter des chiffres pour insister sur la gravité du problème, des estimations économiques évaluent à (...) Lire la suire : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3609

La localisation exacte des champs d’OGM devient obligatoire

L’arrêt, que vient de rendre aujourd’hui (17-02-2009) la Cour de justice européenne, devrait faire gagner du temps aux faucheurs d’OGM… En effet, jusqu’à présent en France, seul le canton ou la commune dans lequel se situaient les champs d’OGM était rendu public. Or, avec cet arrêt, la cour de justice européenne impose aux Etats membres de rendre public ' la localisation et l’étendue des sites de dissémination ainsi que la description de l’écosystème des sites de dissémination, y compris le climat, la flore et la faune, de même que la proximité des sites de biotopes officiellement reconnus ou de zones protégées susceptibles d’être affectées.' En conséquence, l’ensemble des informations que les firmes sont tenues de communiquer à l’administration pour obtenir l’autorisation de procéder à des cultures d’OGM, devient public.

En rendant cette décision, la Cour n’a pas retenu l’argumentation française qui mettait notamment en avant le fait qu’en rendant public le lieu exact de l’emplacement d’un champ d’OGM, il y avait un risque de trouble de l’ordre public, autrement dit de destruction de la parcelle par les faucheurs volontaires. De même, la stricte mise en œuvre de cet arrêt lève en partie le voile que s’évertuaient à maintenir les semenciers OGM, avec la complicité bienveillante des autorités. Aussi, comme le relève Arnaud Gossement, porte parole de FNE (France Nature Environnement), 'Les marchands du vivant ne pourront plus prétendre que les OGM sont sans danger tout en cachant les lieux de culture.' Enfin, l’établissement d’une carte de France précise, comprenant toutes les parcelles cultivées avec des OGM, va devenir réalisable, une tâche à laquelle FNE a d’ores et déjà annoncé travailler.

18 février 2009

Les apiculteurs du Lot et Garonne Boycottent la pollinisation du colza de semence Syngenta

Communiqué de Mr Bertrand Auzeral (Apiculteur professionnel)

Bonjour chers collègues,
Je fais partis du conseil d'administration du syndicat de l'Abeille Gasconne. En fin d'année 2008 un technicien de la société "Epis de Gascogne" dépendant du groupe Syngenta, est venu demander à notre présidente, Jaqueline Gastal, un milliers de ruches pour la pollinisation des colza semence en Lot et Garonne. Pendant la conversation elle lui demande d'où viennent les semences. Le technicien lui répond alors que c'est Syngenta qui leur délivre. Jaqueline lui explique le différent, et non des moindres, que nous avons avec le maïs Cruiser de chez Syngenta. Elle conclu la conversation en lui indiquant que personnellement elle ne polliniserait pas, et qu'elle ferait passer le message à ces adhérents pour en faire autant et boycotter Syngenta.
Ces jours derniers, je fais passer un mailing à tous mes agriculteurs clients de pollinisation. Sur celui ci je fais paraître que cette année je ne livrerais aucune ruche sur le colza semence sous contrat avec la société Syngenta.
Suite à ce courrier, un de mes clients se mets rapidement en contact avec moi pour en savoir plus. Après explication, celui ci comprenant tout à fais notre démarche, me demande de lui faire parvenir une lettre relatant les fais, et que ce dernier la ferait passer à l'Epis de gascogne. De plus il me demande d'avoir d'autre courrier (similaire au miens) de mes collègue de manière à faire pression sur Syngenta.
Nous pourrions tous en faire autant, et cela peut engendrer l'effet boule de neige!!!!!!!!!!
Mon argument premier, et je pense que vous me rejoindrez, c'est de ne pas laisser Syngenta faire du bénéfice avec la multiplication de son colza, et de l'autre les laisser détruire nos abeilles avec le maïs Cruiser!!!!!!
Gagner peut être 40€/ruches, pour que d'un autre côté ils nous tuent la moitié du cheptel, si se n'est plus, et non, je ne suis pas d'accord!!!!
Donc je vous joins ma lettre de confirmation, pouvez vous faire suivre ce mail? Merci beaucoup d'avance, en vous souhaitant une bonne saison apicole.
Meilleurs sentiments
Bertrand Auzeral


Monsieur,
Suite à notre conversation téléphonique, je viens vous confirmer que je ne livrerai pas de ruches pour la pollinisation de votre colza semence, pour lequel vous êtes en contrat avec la société Syngenta.
Vous n’êtes pas sans ignorer que les apiculteurs Français et Européens se battent depuis de nombreuses années contres les firmes phytosanitaires produisant des insecticides neurotoxiques systémiques utilisés dans l’enrobage de semence et notamment sur maïs, blés, tournesol,etc..
Après avoir obtenu l’interdiction du Gaucho et du Régent, ils voient apparaître sur le marché une nouvelle substance nommée, commercialement parlant, « Maïs Cruiser », produite par la société Syngenta. Ce produit a d’ailleurs été interdit l’année dernière dans plusieurs pays Européens et non des moindres : Allemagne, Slovénie, Italie où il a causé la mort de plus de 50.000 ruches. Je vous invite à consulter le site internet de Syngenta et lire les précautions et recommandations édictées par la firme elle-même sur les effets dangereux de son produit.
Le Ministre de l’Agriculture Français, malgré la mise en garde des instances nationales apicoles et environnementale, a décidé de renouveler en expérimentation l’autorisation de mise sur le marché dans six régions françaises.
Opposé à cette décision, je rejoins la préoccupation de tous mes collègues apiculteurs et décide de boycotter la firme Syngenta en ne fournissant aucune ruche pour la multiplication des semences colza fournies par celle-ci.
Il serait aberrant de notre part de permettre à Syngenta de faire des bénéfices d’un côté grâce à leur colza, et de laisser détruire nos abeilles par la suite avec le maïs Cruiser !!
La survie et la santé de nos abeilles est gravement menacée, mais qu’en est-il de la santé humaine ?
Bien entendu, cela n’enlève rien à la coopération que nous avons ensemble, il ne s’agit pas pour nous d’opposer les apiculteurs aux agriculteurs, bien au contraire.
Nous sommes complémentaires, nous avons besoin les uns des autres, mais j’espère que vous comprenez notre combat.
Je reste toujours à votre disposition pour vous apporter des ruches en pollinisation, à condition que vos cultures ne contiennent pas de substances neurotoxiques directes ou indirectes (rémanence des matières actives dans le sol), susceptibles de tuer mes abeilles.
Comptant sur votre compréhension, je vous prie d’accepter l’expression de mes meilleurs sentiments.

15 février 2009

Compte rendu de l’Assemblée Générale du 15 février 2009

L’Assemblée Générale 2009 de notre syndicat départemental s'est déroulée au Restaurant le " Saint Jacques " à Agen, dimanche 15 février.

Invités : Mrs Henri CLEMENT (président de l’UNAF), Pierre CABE (président de l’Abeille Landaise) et Richard LEGRAND (président de l’Abeille Périgordine).
Madame Jacqueline Gastal, notre présidente, prend la parole à 10H00.
La séance est ouverte, environ 90 personnes sont présentes lors de notre assemblée générale annuelle.
Madame Gastal remercie tous les intervenants ainsi que les gens qui se sont dévoués pour le bon déroulement de cette rencontre.
La lecture du compte rendu de l’Assemblée Générale de 2008 est faite par le secrétaire et approuvé par l’assemblée.
Juste après, la lecture des comptes est effectuée par Madame Rosa Isabelle.
Monsieur Jean Auzeral a validé les comptes pour l’exercice 2008.
Les comptes sont approuvés par les adhérents, à l’unanimité.
Renouvellement du tiers sortant en 2009, Madame Gastal fait un appel à candidature dans la salle. Mr Clément prend la parole pour inviter les apiculteurs à s’investir dans notre syndicat.
Trois candidatures spontanées se présentent dans la salle:
  • Mr Iorio : tout le monde est pour.
  • Mr Grégoire : tout le monde est pour.
  • Mme Fage Marie-Laure : tout le monde est pour.

Sont réélus :

  • Mr GASTAL : tout le monde est pour.
  • Mr SIRON : tout le monde est pour.
  • Mr DURRENS : tout le monde est pour.
  • Mr NORAZ : tout le monde est pour.

Mr Bertrand Auzeral (responsable des assurances de notre syndicat) prend la parole pour nous faire le bilan des sinistres 2008 et de la tempête du 24 janvier 2009.
En cas de sinistre : Prendre des échantillons d’abeilles, pas trop sèches (à mettre au congélateur), photos (indiquer l’adresse du rucher au dos de la photo), repérer des indices (traces de pneus, etc.), faire constater à l’agent sanitaire du lieu du rucher, faire la déclaration à la gendarmerie du lieu du rucher. Contacter le responsable des assurances du syndicat (Mr Bertrand Auzeral pour 2009).
Une parenthèse est ouverte sur la déclaration des ruches. Mme Gastal conseille vivement de déclarer les ruchers.

Présentation des bénévoles au service du rucher école (Mrs Germain, Carles, Lajoie).
Mr Lucien Carles prend la parole pour nous faire part de la vie du rucher école qui est marquée en 2008 par le vol du câble électrique alimentant le bâtiment des cours (éclairage, chauffage, etc.).
Présentation des activités et manifestations : 33 personnes sont inscrites pour les cours au début de l'année 2009.
Mme Gastal remercie les bénévoles du rucher école.

Intervention de Mr Clément sur les problèmes de déclaration pour l’obtention des aides M.A.E. (Mesures Agro Environnementales) dans le cadre des C.A.D. (Contrat Agriculture Durable)
Rappel de l’obligation de faire un registre d’élevage.


Mr Richard Legrand prend la parole sur le sujet du Frelon Asiatique. Il invite fortement les apiculteurs à piéger le maximum de Frelon possible, surtout les fondatrices en mars-avril, jusqu’à mi-juin.

Mr Jean-Louis Simoncello prend la parole pour nous parler du dépôt de matériel du syndicat. Il s’explique sur l’absence de prix sur les bons de commandes. Une deuxième commande en cours d’année sera faite pour les contenants uniquement vers le mois de juin. Chaque apiculteur est invité à prévoir son stock de matériel.

Mr Henri Clément prend la parole à 11h40. Rend hommage aux anciens président Mrs Lafraichine et Austruy et à notre présidente, madame Gastal. Il nous parle ensuite du rapport Saddier.
La déclaration des ruches redeviendra obligatoire au 1er janvier 2010.
Mr Saddier sera présent à l’AG de L’UNAF.
Présentation de l’Institut technique et de l’Interprofession qui le composera.
Présentation des problèmes phytosanitaires.
50% de la consommation Française de miel est importée soit 20.000 tonnes de miel importé en 2008.
Présentation des procès juridiques en cours et passés en 2008 par notre syndicat national.
Développement des sujets d’actualités : Nozema Ceranae, Fipronil, Cruiser, OGM, etc.

Madame la présidente reprend la parole pour informer les apiculteurs sur des problèmes de rémanence de Gaucho qui ont causé la mort de nombreuses abeilles sur la pollinisation de légumes.

Mr Bertrand Auzeral nous fait la lecture d’une lettre faite à l’intention des producteurs de semences pour la compagnie Syngenta que nous boycottons et refusons de polliniser.

Le président Henri Clément nous parle du congrès Apimondia.

Madame Gastal remercie les présents à cette Assemblée Générale.
La réunion prend fin à 13H15.

08 février 2009

Assemblée Générale 2009 de l’Abeille Gasconne

Chers adhérents,

Vous êtes cordialement invités à participer aux Assemblées Générales de l’Abeille Gasconne et du G.D.S.A.47 qui se tiendront le:

Dimanche 15 février 2009 à 9h30

A Agen au restaurant « le Saint Jacques »

Déroulement de l'assemblée générale
  • 08h00 – 09h30 Achat du petit matériel apicole + échanges de cires ; Etablissement LEROUGE de Gémozac (téléphone .05.46.90.08.81).
  • 09h30 - 10h00 Réunion du GDSA
  • 10h00 - 12h30 Réunion de L’Abeille Gasconne (Intervention de Mr Henri Clement)
  • 12h30 - 17h00 Repas en commun sur place

ORDRE DU JOUR DE L’ABEILLE GASCONNE

  • Approbation du compte rendu de l’Assemblée Générale du 2 mars 2008,
  • Compte rendu financier,
  • Rapport du contrôleur aux comptes et renouvellement de ses fonctions,
  • Renouvellement du Tiers Sortant au Conseil d’Administration et nouvelles candidatures,
  • Assurances des ruches (tempête),
  • Marché du miel,
  • Le rucher école,
  • Congrès APIMONDIA à Montpellier du 15 au 20 septembre 2009,
  • Questions diverses.

Invités et intervenants:

-Mr Henri CLEMENT : président de l’UNAF, nous fait l’honneur de participer à cette journée. Je ne peux que vous inviter à venir le rencontrer.

-Mr Richard LEGRAND : président de l’abeille Périgordine

-Mr Raymond SAUNIER: président de l’abeille Girondine et secrétaire de l’UNAF,

-Mr Pierre CABE : président de l’abeille Landaise.

Le mot de la présidente :
Que nous réserve l’année 2009 ? Nous l’avons commencée avec des nouvelles pas très encourageantes. Monsieur Michel Barnier, ministre de l’agriculture a autorisé une seconde fois le maïs « cruiser » jusqu’au 15 mai 2009. Cette décision demande quelques obligations notamment la possibilité d’employer le maïs « cruiser » sur une même parcelle uniquement une seule fois tous les 3 ans… ainsi les agriculteurs qui ont semé le cruiser en 2008, ne pourront plus l’employer en 2009 ni en 2010…Une fois de plus, personne ne se préoccupe de nos abeilles. Elles risquent de disparaître à la floraison car on ignore où se trouvent les parcelles cruiser et leur superficie, etc. C’est lamentable. Pourtant nos voisins: l’Allemagne, l’Italie, la Slovénie ont suspendu ce produit considéré comme dangereux. Faut croire qu’en France le pouvoir de l’argent passe avant l’apiculture, la pollinisation et l’environnement et peut-être la santé humaine ! Pas très réjouissant, non plus ce début 2009 avec la tempête de samedi 24 Janvier. Beaucoup d’entre nous ont eu des dégâts. Nous avons une pensée particulière pour nos amis apiculteurs des Landes et de la Gironde.En 2009 aussi, peut-être du nouveau ! Mr le Député Martial Saddier, a remis son rapport. Une première réunion a eu lieu le 7Janvier. L’enjeu annoncé est de construire une filière apicole durable avec plusieurs priorités : - l’Institut Technique Apicole, l’Interprofession, le réseau de surveillance, les déclarations des ruches, la lutte contre le frelon, le statut de l’apiculteur, etc.Bref, beaucoup de bouleversements. Mais faisons attention, à ce que tous les apiculteurs soient représentés et pris en considération : amateurs, pluri-actifs et professionnels. Tous les apiculteurs possédants quelques ruches participent à la production de miel, favorisent la pollinisation dont le territoire à besoin, vendent les produits de la ruche, entretiennent les relations avec les consommateurs, et donc participent à la promotion de l’abeille. Sachez que l’apiculture pluri-active et professionnelle sont complémentaires et indissociables… Il faut que la filière Apicole soit défendue par des apiculteurs ou leur représentants et non par quelques autres personnes ou organismes quelqu’ils soient. En 2009, aussi un grand événement. Comme vous le savez, le congrès APIMONDIA se déroulera à Montpellier du 15 au 20 septembre 2009. J’espère que vous serez nombreux à faire le déplacement. Ce n’est pas tous les ans que nous avons une occasion comme celle-ci en France. Profitez-en ! De plus, avec son équipe, Mr Clément, président de l’UNAF se démène depuis plusieurs mois afin que tout soit prêt à l’heure J. Lors de notre assemblée Générale, il pourra vous en parler plus longuement. D’ailleurs je vous invite à venir très nombreux le 15 Février. Mr Henri Clément abordera plusieurs sujets sur l’apiculture nationale et mondiale; Je compte sur vous tous.

La présidente

ASSURANCE RUCHES

Beaucoup d’apiculteurs ont subi des dégâts à leurs ruches et m’ont téléphonés.Dans les garanties, la tempête est prise en compte. Nous avons pris contact avec Groupama. Les apiculteurs ayant des ruches détruites par la tempête doivent :

  1. Faire des photos des ruches écrasées.

  2. Ecrire au dos des photos le lieu du rucher avec le nombre de ruches au total dans le rucher et préciser le nombre de ruches détruites. Sans oublier vos noms et adresses.

  3. Envoyer votre dossier à notre responsable des assurances du syndicat : Monsieur Bertrand AUZERAL - « Lescourre » 47480 Pont du Casse - Tél : 06 89 29 48 62 ou 05 53 87 10 44 – bertrand.auzeral@yahoo.fr Tous les dossiers doivent être centralisés chez lui, ensuite nous discuterons avec le responsable de Groupama, pour les remboursements de chacun. Faîtes vos déclarations le plus vite possible. Avant le 15 février 2009.

POLLINISATION :

Actuellement la demande de ruches en pollinisation se fait surtout sur les semences légumes, poireaux, oignons, choux, chicorées, radis etc.

Attention : L’année passée, suite aux mortalités de ruches mises en pollinisation sur des semences dans le secteur de Nérac-Mézin, je mets en garde les apiculteurs qui ont des ruches dans cette zone . En effet, après plusieurs discussions avec les propriétaires, il se trouve que certaines graines de semences légumes ont été enfouies dans une terre sur laquelle l’année précédente il y avait eu du « blé gaucho ». La rémanence étant là, au moment de la floraison des légumes semences, les abeilles ont disparu. L’effet gaucho était bien présent. Les agriculteurs semenciers ont bien constaté la disparition des abeilles mais n’ont pas cru à la rémanence « gaucho ». Alors soyez vigilants, renseignez-vous avant de porter des abeilles.

Le Rucher Ecole

Cette année encore les cours seront animés au R.E. par les personnes suivantes : Mrs Carles - Germain - Lafraîchine - Lajoye – Malardeau, ainsi que Madame Rosa qui s’occupe de la saisie des cours. Merci à tous. Il y a pour le moment 35 élèves inscrits. Le rucher Ecole se situe à lacépède au lac de Salabert. Première rencontre de l’année le samedi 21 Février. Pour tout contact téléphoner à Mr Germain : 09.75.66.85.56 ou Mr Carles : 05.53.41.27.51

Dépôt de matériel du syndicat

Nous espérons que vous avez bien envoyé vos commandes de matériel en temps voulu. N’oubliez pas de téléphoner chez Mr et Mme Simoncello pour l’enlèvement de vos marchandises à partir du 10 Février 2009.

Frelon Asiatique

En 2008, nous avons piégé et attrapé quelques fondatrices au printemps. Puis durant la fin de l’été il y a eu des secteurs envahis de frelons. Jusqu’à présent, les autorités ne font rien, il n’y a pas d’argent ni de moyens. Le mois de Février arrivant avec peut-être les beaux jours, on conseille le piégeage pour tous les apiculteurs et mêmes tous les citoyens autour de vous. Piégez partout avec des bouteilles plastiques 1l et demi, avec de la bière + sirop et renouvelez l’opération souvent et partout.

Bibliothèque, bonbons, etc.

Comme chaque année vous aurez la possibilité de vous adresser à nos bénévoles pour vos achats, participant ainsi à la vie du syndicat. Merci pour eux.

Petite annonce

Recherche Extracteur manuel à 3 ou 4 cadres ; s’adresser à Mr Grégoire au 05 53 67 45 30.