17 mars 2009

Camion Volé : IVECO plateau+grue, Trouvons-le !


Bonjour tout le monde

Je me permet de vous envoyer la photo de mon camion que l'on m'a volé à Pau ds le 64, Il est pratiquement unique, car équipé d'une grue bleue à l'avant marque PM 2523, et d'un long plateau de 2m par 4m, il intérresse particulièrement les gitans. Si vous pouvez faire suivre à votre carnet d'adresse, peut être une chance de le retrouver. Pour vous préciser juste que c mon outils de travail et que ma saison Apicole commence............

Merci beaucoup par avance de votre compréhension

14 mars 2009

Invasion de frelons : une action à faire soi même pour les éradiquer

Si vous aimez le miel et surtout si vous avez conscience de l'importance du rôle des abeilles dans la pollinisation de toutes les plantes, légumes, arbres fruitiers, etc. (sans abeilles, pas de fruits, de légumes !) lisez ci-dessous et participez...
Puis transmettez ce message aux personnes de bonne volonté que vous connaissez..
Invasion de frelons : une action à faire soi même pour les éradiquer
Avec le radoucissement des températures, les reines de FRELONS ASIATIQUES sortent de leur torpeur et commencent à repérer les endroits les plus adaptés pour établir leur colonie. C'est là, maintenant qu'il faut absolument les piéger.
A la mi-mai il sera trop tard...
Cette espèce venue de Chine par "accident", très prolifique et dangereuse est le pire prédateur des abeilles que nous connaissons.
Actuellement dans le Sud-Ouest il y a environ un nid tout les 200 à 500 mètres.
Alors que 'l'accident" n'a eu lieu que courant 2004 !
Une infime partie de ces nids sont visibles, ceux visibles sont souvent situés en haut des arbres.
C'est donc la « guerre » que nous devons mener contre cet insecte et c'est assez facile au stade actuel. De simples pièges suffisent.
Il suffit à chacun de prendre 1 à 2 mn de son temps et le coût est inférieur à 50 centimes d'euro.
Pour fabriquer un piège à reine, il suffit d'une bouteille en plastique vide, la couper en deux, replacer à l'envers la partie avec le trou du bouchon dans l'autre.
Remplir avec un peu de bière brune (pas blonde) et un peu d'eau sucrée ou non, surtout pas de miel.
On peut fabriquer 3 pièges avec une seule canette de bière brune de 33 cl.
Un seul piège suffit pour un balcon, rebord de fenêtre, etc. Vous pouvez en mettre plusieurs dans un jardin, de préférence un peu en hauteur et à l'abri de la pluie si possible. 1 piège pour 500 à 1000 m².
Il faut savoir que chaque frelon que vous attraperez dans votre piège entre la mi-mars et la mi-mai est forcement une reine.
Une reine attrapée = un nid en moins.
Faites ce geste citoyen qui concerne tout le monde, surtout si vous habitez dans le Sud-Ouest.
Posez au moins un piège chez vous.
Quand les nids seront formés et les colonies constituées, le combat sera impossible à gagner. Il sera repoussé d'un an et sera plus difficile. ».
Faites ce geste pour la nature : faites-le pour vous !

Abeilles et pesticides : la goutte d’eau qui tue

Les gouttes d’eau produites par les plants de maïs dont les graines ont été traitées aux insecticides peuvent tuer les abeilles en quelques minutes, d’après ce que démontrent des recherches menées à l’Université de Padoue, en Italie.

Jusqu’alors l’impact des pesticides sur les abeilles n’avait été évalué que lors des semailles de maïs et par la contamination du pollen et du nectar. Suite à différentes études, l’Allemagne, contrairement à la France, interdisait l’utilisation de l’insecticide Cruiser après une surmortalité des abeilles observée dans le Bad-Württemberg.

En France, ce sont le « Gaucho » et le « Régent », des produits d’enrobage des graines de la firme Bayer, qui furent interdits en 2004 pour leur toxicité sur les insectes butineurs. Bien que l’Afssa dans son dernier rapport sur le sujet ne dénonce pas explicitement le rôle des traitements phytosanitaires dans la disparition des abeilles, il semble difficile aujourd’hui de nier leurs effets délétères. Le pire étant que ces effets sont peut être plus larges que ce que l’on pensait. Pour le professeur Vincenzo Girolami, « les gouttes d’eau issues du phénomène de « guttation » (1) de plantes provenant de graines de maïs traitées, tuent les abeilles en l’espace de quelques minutes si celles-ci utilisent leur ligule (la langue trompe des abeilles, NDLR) ». Sa collègue chimiste, Andrea Tapparo, a montré, en analysant les gouttes issues de la« transpiration » des feuilles, qu’elles pouvaient contenir des néonicotinoïdes (substances utilisées dans le traitement des graines) à des concentrations 10 000 fois supérieures à la dose létale pour les abeilles. Les gouttelettes qui reposent à la surface des feuilles sont parmi les sources d’eau préférées des abeilles, elles risquent ainsi un empoissonnement direct, et pour les apiculteurs italiens, le problème ne se résoudra pas par la simple amélioration des semoirs ou des techniques de traitement.

Elisabeth Leciak

1- En apparence, la guttation ressemble à de la rosée. C'est un phénomène proche de la transpiration que certaines plantes, comme le maïs, mettent en oeuvre pour évacuer le surplus de pression racinaire qui peut apparaître au cours de la nuit, notamment dans les sols où le taux d'humidité du sol est important. Il se traduit par une forme de suintement d'eau aux niveaux des stomates (les pores des feuilles), qui se condense pour former des gouttelettes sur les feuilles.

04 mars 2009

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Apicolement...

Disparition des abeilles : un diagnostic officiel fort complaisant


La diminution des insectes pollinisateurs s’observe depuis quelques dizaines d’années et, depuis 1998, une mortalité inhabituelle dans les colonies d’abeilles est rapportée par de nombreux témoignages, notamment en France. Pour Apis mellifera, l’abeille à miel domestiquée, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) démontre dans un rapport, daté de novembre mais publié hier, que les causes de mortalité sont multiples. Elle énumère ainsi les effets d’agents biologiques pathogènes comme les parasites, les virus ou les champignons, et les quelque 5 000 déclinaisons commerciales de pesticides (1) susceptibles de provoquer des dommages irréversibles sur les colonies. La dégradation de l’environnement est également une cause énoncée, avec une perte de biodiversité qui limite les ressources polliniques indispensables à la survie de ces animaux, tout particulièrement dans les zones de grandes cultures. L'influence des 'perturbations climatiques' apparaît également réelle, tout comme certaines pratiques apicoles, dernière grande famille de causes de mortalité des ruchers relevée par l'Afssa. Dans la majorité des pays de l’Union Européenne, les colonies d’abeilles domestiques ont montré ces dernières années des taux de mortalité souvent très supérieurs à 10 %, ils peuvent atteindre dans les cas extrêmes 90 à 100 % du cheptel lors de la reprise de l’activité apicole au début du printemps. En France, les taux de surmortalité enregistrés sont de 30 à 35 %. Or, selon l'Afssa, la survie et l’évolution de 80 % des espèces végétales dépendent des abeilles, et s’il faut encore rajouter des chiffres pour insister sur la gravité du problème, des estimations économiques évaluent à (...) Lire la suire : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3609

La localisation exacte des champs d’OGM devient obligatoire

L’arrêt, que vient de rendre aujourd’hui (17-02-2009) la Cour de justice européenne, devrait faire gagner du temps aux faucheurs d’OGM… En effet, jusqu’à présent en France, seul le canton ou la commune dans lequel se situaient les champs d’OGM était rendu public. Or, avec cet arrêt, la cour de justice européenne impose aux Etats membres de rendre public ' la localisation et l’étendue des sites de dissémination ainsi que la description de l’écosystème des sites de dissémination, y compris le climat, la flore et la faune, de même que la proximité des sites de biotopes officiellement reconnus ou de zones protégées susceptibles d’être affectées.' En conséquence, l’ensemble des informations que les firmes sont tenues de communiquer à l’administration pour obtenir l’autorisation de procéder à des cultures d’OGM, devient public.

En rendant cette décision, la Cour n’a pas retenu l’argumentation française qui mettait notamment en avant le fait qu’en rendant public le lieu exact de l’emplacement d’un champ d’OGM, il y avait un risque de trouble de l’ordre public, autrement dit de destruction de la parcelle par les faucheurs volontaires. De même, la stricte mise en œuvre de cet arrêt lève en partie le voile que s’évertuaient à maintenir les semenciers OGM, avec la complicité bienveillante des autorités. Aussi, comme le relève Arnaud Gossement, porte parole de FNE (France Nature Environnement), 'Les marchands du vivant ne pourront plus prétendre que les OGM sont sans danger tout en cachant les lieux de culture.' Enfin, l’établissement d’une carte de France précise, comprenant toutes les parcelles cultivées avec des OGM, va devenir réalisable, une tâche à laquelle FNE a d’ores et déjà annoncé travailler.