13 décembre 2012

Bulletin de cotisation 2013

Attention ce bulletin n'est valable que jusqu'au 31 décembre 2012.
Après cette date vous pourrez toujours adhérer en utilisant le formulaire dont le lien se trouve colonne de droite, mais sans assurer vos ruches et sans possibilité de profiter des abonnements aux revues au tarif syndical.

17 septembre 2012

Informations Épandages Aériens


Madame, Monsieur,
Ci-joint les données d’informations du public concernant des traitements de parcelles de maïs doux par voies aériennes.
Respectueuses salutations,

SCA UNIPROLEDI

06 septembre 2012

Formations apicole

Le Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique organise cet automne des formations sur l'apiculture : 

Apiculture biodynamique, visite d'automne et préparation à l'essaimage, les 8 et 9 octobre, 
dans le LOT-ET-GARONNE, à la Ferme du Béqui, avec Thierry Bordage

Apiculture biodynamique, visite d'automne, les 13 et 14 octobre, 
dans les Deux-Sèvres, à Xaintray, avec Thierry Bordage
en partenariat avec l'Association de la biodynamie Poitou Charente

Apiculture biodynamique, visite d'automne et préparation à l'essaimage, les 18 et 19 octobre, 
dans la DROME, à la Ferme de Baume Rousse, avec Thierry Bordage

Apiculture biodynamique : introduction le 15 décembre 2012, 
en ILLE ET VILAINE avec Thierry Bordage.

Retrouvez l'ensemble de nos formations avec les plaquettes et les bulletins d'inscriptions sur : http://www.bio-dynamie.org/formations/formations-pour-les-professionnels/

03 septembre 2012

Information Épandage Aérien les 6, 7 et 8 septembre 2012

Télécharger la déclaration.docx en ligne (référence GPS des parcelles).

Produit utilisé : Coragen + Banole
Communes :
  • Brax
  • Montpouillan
  • Samazan
  • Aiguillon
  • Puch d'agenais
  • Gaujac
  • Marcellus
  • Argenton
  • Bouglon
  • Grezet cavagnan
  • Fauguerolles
Donneur d'ordre : SCA UNIPROLEDI - Souilles - 47300 BIAS

25 août 2012

Épandages aériens de pesticides : nous demandons une réelle interdiction !


En 2010, la loi Grenelle II posait le principe de l’interdiction des épandages aériens, sous réserve de dérogations exceptionnelles. Deux ans plus tard, les préfectures délivrent encore de très nombreuses dérogations, si bien que sur certains territoires, l’exception devient la règle !
 
Haute-Garonne, Lot-et-Garonne, Gers, Loiret, etc. Ces préfectures ont autorisé les épandages de pesticides par voie aérienne sur du maïs pour l’été 2012. D’autres départements seraient en passe de les suivre, comme les Landes. En Rhône-Alpes et en Bourgogne, les dérogations sont nombreuses sur la vigne. Tous ces épandages ont lieu en ce moment même, ou se dérouleront dans le courant de l’été.
 
Ce mode d’application présente des risques sanitaires réels pour les riverains. Les produits susceptibles d’être utilisés comportent des matières actives cancérigènes, des perturbateurs endocriniens ou des substances entrainant un risque d’effets néfastes pour le développement prénatal de l’enfant. Et dans la majorité des cas, la distance de sécurité de 50 m n’est pas de nature à rendre ces risques acceptables, comme l’indique un rapport co-rédigé par l’AFSSE et l’INERIS en 2005 Lire p.78 : http://www.anses.fr/ET/DocumentsET/09_epandage_aerien_rapport_afsse.pdf ).
 
La biodiversité est aussi touchée. Par le passé, les abeilles en ont payé le prix fort. Les apiculteurs s’inquiètent des dérives inévitables de pesticides, d’autant plus en pleine floraison du tournesol. Ces mêmes dérives préoccupent grandement les agriculteurs biologiques, qui encourent le déclassement de leurs cultures.
 
Nos organisations demandent enfin le respect de la loi sur l’interdiction des épandages aériens. Une concertation doit être ouverte pour la révision de l’arrêté du 31 mai 2011 encadrant ce mode de traitement.

 
Les substances susceptibles d’être autorisées et leurs risques pour la santé :
 
Début mars, la presse s’est fait l’écho d’une circulaire confidentielle du Ministère de l’agriculture aux Préfets datée du 5 mars listant 7 pesticides autorisés pour les traitements aériens et 16 autres en cours d’évaluation.
 
Sur les 7 produits autorisés, toutes les substances actives contenues dans les produits présentent un risque pour la faune et la flore (phrase de risque R50/53), 3 sont classées comme cancérigènes possibles par l’Agence de protection de l’environnement des USA (US EPA) (le Fenpropidine, le Difénoconazole et le Propiconazole)une autre classée toxique du développement aux USA (Propiconazole).
 
Autre inquiétude concernant les 16 autres produits - certains de ces produits contiennent des molécules reconnues comme perturbateurs endocriniens (classées comme tel selon l’UE). Il s’agit de la fameuse Deltamethrine (très utilisée dans les produits pour lutter contre la chrysomèle du maïs), du Mancozèbe (un fongicide très courant en vigne) ou encore du Métirame.
 
D’autres molécules sont considérées comme cancérigènes probables (Iprovalicarbe, Mancozèbe et Métirame) oupossibles (le Penoxsulame, le Folpel et Tébuconazole) ou encore toxiques du développement  (Tébuconazole et de nouveau le Métirame) en Europe ou aux USA.
 
Comme pour les substances autorisées, nombre de ces molécules (10 sur 15 substances) présentent un risque avéré pour l’environnement (R51/53 ou 50/53 ou 50).
 
Les dérogations délivrées au 16 juillet 2012 :
 
-          Sur le maïs :
 
31 - Haute-Garonne : 1 arrêté sur 44 communes
32 – Gers :
36 - Indre : une dérogation sur trois communes
45 - Loiret : une trentaine de communes concernées
47 - Lot et Garonne : une centaine de communes concernées
 
-           Sur la vigne :
 
69 – Rhone :
71 – Saône-et-Loire : 3 arrêtés en date du 16 mai 2012
 
Anne Furet
Union Nationale de l'Apiculture Française
Chargée de projet "Suivi des dossiers syndicaux"
26, rue des Tournelles - 75004 Paris  www.unaf-apiculture.info/

22 août 2012

Information traitement aérien

Message du Service Culture - Conserves France - St Sylvestre sur Lot

Nous vous informons que des parcelles maïs doux seront traitées dans le département 47 le 28 août 2012 ou les deux jours suivants si les conditions météorologiques ne le permettent pas.

Communes concernées :
  • ANTHE
  • SAINT AUBIN
  • BIAS
  • VILLENEUVE SUR LOT
  • PENNE D'AGENAIS
  • SAINT VITE
  • SAINT SYLVESTRE SUR LOT


Urgent - Information traitement aérien

Voir la déclaration (pdf)

Traitement de la pyrale le 22 août (ou les deux jours suivants si les conditions météorologiques ne le permettent pas).
Donneur d'ordre : Conserve France à Saint Sylvestre-sur-Lot
Sur les communes de :
  • Meilhan
  • Couthure-sur-Garonne
  • Agnac
  • Moustier
  • Puch d'agenais
  • Marmande
Produit utilisé : CORAGEN 0.125 l/ha
Hélicoptère : Bell 47
Opérateur : Giragri 17

31 juillet 2012

Cruiser OSR : Une double victoire pour l’Union Nationale de l’Apiculture Française les 26 et 27 juillet 2012. En 24 heures, le retrait du CRUISER OSR est confirmé en référé et la mise sur le marché des semences de colza enrobées de thiamétoxam est interdite par le ministre


Double succès pour l’Union Nationale de l’Apiculture Française en deux jours : les abeilles butineront en 2013 un colza sans cruiser.
Le 27 juillet 2012, le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de SYNGENTA AGRO qui tentait d'obtenir en urgence la suspension de la décision de Stéphane Le Foll, du 29 juin 2012, interdisant le CRUISER OSR.
Cette interdiction est justifiée par les travaux de chercheurs publics français démontrant la désorientation des abeilles exposées au thiamétoxam,  substance active du CRUISER.
Très activement présente aux côtes du Ministre, l'UNAF représentée par son avocat Maitre Bernard FAU, a défendu pied à pied la décision d'interdiction du CRUISER OSR au cours d'une audience de réfère de plusieurs heures ou ont été débattus tous les enjeux, notamment pour l'apiculture, de l'utilisation massive du thiamétoxam, le neurotoxique très puissant composant principal du CRUISER OSR.
Dès le 26 juillet, le Ministre de l'Agriculture complétait son dispositif en publiant au Journal officiel un nouvel arrêté signé le 24 juillet, portant interdiction générale de toute mise sur le marché de semences de crucifères oléagineuses enrobées de préparations a base de thiamétoxam.
Après trois arrêts du Conseil d'État annulant des AMM du CRUISER sur d'autres cultures, la France rejoint un peu plus, par ces décisions du Ministre, le groupe des Etats de l'Union européenne interdisant le thiamétoxam sur leur territoire.
Pour Olivier BELVAL, President de l'UNAF, "la Justice et le Ministre de l'Agriculture sont maintenant dans la même dynamique. Cela signe une prise de conscience par les autorités publiques du désastre causé à l'apiculture et à l’environnement par une agrochimie hypertrophiée et mal contrôlée ».
L'UNAF demande désormais que l'interdiction du CRUISER soit étendue aux cultures de maïs dont le pollen est l'une des principales ressources nutritive des abeilles et donc un vecteur considérable de contamination neurotoxique.

09 juillet 2012

Épandages aériens : Le point sur les dérogations


Suite à l'arrêté du 31 mai 2011, concernant l'épandage aérien, nous vous informons que des traitements auront lieu le mercredi 11 juillet sur les communes de :

- ST GEORGES
- CUZORN
- TREMONS
- TOURNON D'AGENAIS
- COURBIAC
- BOURLENS
- CAZIDEROQUE
- MASSOULES
- SAINT AUBIN
- MONSEGUR
- TRENTELS
- MONFLANQUIN
- MAZIERES NARESSE
- CAVARC
- BIAS
- SAINTE LIVRADE
- VILLENEUVE SUR LOT
- SEYCHES
- VILLETON
- SAINT SIXTE
- CAUDECOSTE

Culture traitée : Maïs pop corn
Produit utilisé : Sherpa 2GC
AMM 8600664
Matière active : Cyperméthrine
Catégorie : Insecticide (Pyrale)
Dangerosité pour l'abeille : 4/5

Les donneurs d'ordre se doivent de baliser le chantier,
notamment par voie d'affichage sur les voies d'accès à la zone traitée.

Rappel de la réglementation des épandages aériens de pesticides

La directive 2009/128 du 21 octobre 2009 impose une interdiction de l’épandage aérien des produits phytopharmaceutiques sauf dérogation.
Suite à la loi « Grenelle II », le principe de l’interdiction de l’épandage aérien de pesticides a été intégré dans le code rural. Ainsi, on peut y lire :  « La pulvérisation aérienne des produits phytopharmaceutiques est interdite. Par dérogation, lorsqu'un danger menaçant les végétaux, les animaux ou la santé publique ne peut être maîtrisé par d'autres moyens ou si ce type d'épandage présente des avantages manifestes pour la santé et l'environnement par rapport à une application terrestre, la pulvérisation aérienne des produits phytopharmaceutiques peut être autorisée par l'autorité administrative pour une durée limitée, conformément aux conditions fixées par voie réglementaire après avis du comité visé à l'article L. 251-3 »

L’arrêté du 31 mai 2011 a été publié en juin 2011 pour préciser les conditions des dérogations, et sa lecture fait apparaître qu’on est bien loin du principe légal d’interdiction, et du caractère exceptionnel des dérogations. Le nouveau dispositif prévoit trois types de dérogations : 
  1. des dérogations annuelles applicables à certaines maladies de la vigne, du maïs, du riz et de la banane. Elles sont délivrées pour une durée et une localisation précises, et peuvent concerner plusieurs communes. Par la suite, le donneur d’ordre (par exemple, l’Association Générale des Producteurs de Maïs) devra déclarer au Préfet chaque épandage ;
  2. des dérogations ponctuelles dans les autres cas et dans des conditions particulières relevant de l’urgence ou de situations dans lesquelles le danger ne peut être maîtrisé par d’autres moyens ;
  3. lorsqu’il s’agit de prévenir « la propagation des organismes nuisibles », le Ministre de l’agriculture (ou le préfet en cas d’urgence) peut autoriser le recours à l’épandage aérien, dans des conditions beaucoup plus souples.
En ce qui concerne la protection des abeilles, l’arrêté impose une simple information des apiculteurs au plus tard 48h avant tout traitement, délai manifestement trop court pour permettre de protéger nos ruches. Par ailleurs, les conditions exactes d’information des syndicats apicoles sont définies au niveau départemental.




13 juin 2012

Congrès Européen de l'Apiculture du 11 au 14 octobre 2012 à Agen

http://www.euroapicongres.org/

Jusque dans les années 2000, chaque pays européen organisait son propre Congrès Apicole National. Ces manifestations permettaient aux apiculteurs de se rencontrer et de faire le point sur les recherches effectuées par les organismes scientifiques nationaux comme sur le marché du miel ou la réglementation en vigueur. Malgré l’incidence du varroa apparu dans les années 1980, qui nécessitait une plus grande vigilance, l’apiculture se portait relativement bien hormis les cours du miel pas toujours rémunérateurs…

Depuis le début du siècle comme l’apiculture est confrontée dans de très nombreux pays aux mêmes difficultés, ces Congrès nationaux ont pris une envergure internationale. Lors des Congrès de l’Apiculture Française organisés par l’UNAF à Mende en 2000 puis en 2004 et à Villefranche sur Saône en 2008, nous avons ainsi reçu des délégations apicoles argentines, chinoises, américaines…et accueilli des apiculteurs et des scientifiques allemands, belges, hongrois, italiens ou espagnols.

Une Concertation européenne de tous les acteurs du monde apicole est indispensable

En 2009, conscient des enjeux, nous avons mis en place à Bruxelles une coordination européenne qui travaille en relation permanente avec la Commission Européenne, le Parlement, les scientifiques et les différentes agences d’évaluation ou groupes de travail sur la problématique phytosanitaire/abeille.

Parallèlement l’EPBA, European Professional Beekeepers Association, qui regroupe différentes structures, s’organise et rassemble de plus en plus de fédérations nationales.

Premier marché à l’échelle planétaire, l’Europe importe aujourd’hui plus de la moitié des miels qu’elle consomme et les taux de mortalité oscillent entre 20 et 30 % par an…

Scientifiques et Apiculteurs : un dialogue essentiel et fructueux

Seule une synergie entre apiculteurs et scientifiques des différents pays de la CE nous permettra de relever les défis auxquels notre apiculture européenne est confrontée : lutte contre Varroa, coexistence OGM/abeille, bouleversement climatique, Frelon Vespa Velutina, marché du miel…

Aussi, afin de rebondir sur le succès du Congrès Apimondia de Montpellier en septembre 2009, il nous a paru incontournable d’organiser dorénavant chaque année un Congrès Apicole Européen adossé à un congrès national.

En raison de notre grande expérience, nos collègues allemands, belges et espagnols nous ont proposé d’organiser ce premier Congrès en octobre 2012.

Nous les remercions de nous avoir fait confiance et nous avons bien sûr accepté de relever le défi !


Olivier Belval
Président de l'Union Nationale de l’Apiculture Française

Bertrand Auzeral
Président du Syndicat d’Apiculture de Lot et Garonne

http://www.euroapicongres.org/

21 mai 2012

Maïs OGM MON 810. Le Conseil d’Etat maintient l’interdiction de semer du MON 810 : victoire des organisations apicoles, paysannes et environnementales

Le Président de la Section du Contentieux du Conseil d’Etat a rejeté aujourd’hui en référé la demande de suspension de l’arrêté du Ministre de l’agriculture du 16 mars 2012, interdisant la culture du maïs OGM MON810. Cette demande était formulée par deux entreprises agricoles bien connues pour s’être déjà illustrées aux côtés de la Sté MONSANTO, lorsque le Conseil d’Etat a annulé en novembre 2011 le moratoire sur le maïs OGM MON 810.
Face au risque d’une nouvelle décision de justice dans le même sens, l’Union Nationale de l’Apiculture Française, les Amis de la Terre, la Confédération Paysanne, la Fédération Française d’apiculteurs Professionnels, la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, France Nature Environnement, la Fédération Nature et Progrès et le Réseau Semences Paysannes se sont unis dans leur diversité pour obtenir en justice le maintien de l’interdiction en France.
Le Conseil d’Etat vient de donner raison à nos organisations en refusant de suspendre l’interdiction de mise en culture du 16 mars 2012, qui « ne porte pas atteinte […] à un intérêt public, à la situation des entreprises requérantes ou aux intérêts qu’elles entendent défendre ».
C’est une victoire pour nos organisations mobilisées contre l’autorisation de mise en culture de ces maïs OGM. L’Agence Européenne de Sécurité Alimentaire avait dénoncé en décembre 2011 l’évaluation insuffisante et « le risque important pour l’environnement », ainsi que le rappelle le Conseil d’Etat dans son ordonnance. Cette décision nous donne raison en admettant l’urgence à protéger l’environnement, l’apiculture, et les semences biologiques, paysannes et conventionnelles, face à la menace que représente la culture de ces OGM.
Une telle décision était vitale pour la filière apicole française car depuis un arrêt de la Cour de justice  européenne de septembre 2011, le miel contenant du pollen d’OGM ne peut pas être commercialisé pour la consommation humaine dans aucun état de l’Union. Cela ruine aujourd’hui les apiculteurs espagnols confrontés aux cultures de MON 810 autorisées dans leur pays.
La bataille juridique se poursuit car les puissantes organisations de producteurs de maïs ont de leur côté saisi le Conseil d’Etat d’une autre procédure sur le fond.   
Nos organisations seront d’une extrême vigilance et elles travailleront inlassablement pour que le nouveau Ministre de l’agriculture renforce l’interdiction du MON 810 et adopte les règles protégeant la santé humaine et animale, ainsi que nos filières respectueuses de l’environnement.

27 avril 2012

24 HEURES POUR SAUVER LES ABEILLES !

Sans un bruit, des milliards d'abeilles sont en train de mourir, ce qui menace nos cultures et notre alimentation. Mais si Bayer stoppe la vente d'une catégorie de pesticides, nous pourrons éviter l'extinction des abeilles.
Suite à l’interdiction de ces poisons par quatre pays européens, plusieurs populations d'abeilles sont déjà en recrudescence. Mais Bayer, le plus grand producteur de néonicotinoïdes, a exercé de fortes pressions pour maintenir ces pesticides sur le marché. L'immense mobilisation mondiale menée par Avaaz et d'autres organisations les a obligés à se pencher sur ce problème, et dans 24 heures, les actionnaires de Bayer voteront une motion qui pourrait mettre fin à ces produits chimiques toxiques. Agissons tous maintenant pour demander aux actionnaires d'arrêter de tuer les abeilles.

La pression marche, et c'est notre meilleur moyen de sauver les abeilles. Signez la pétition urgente et essaimez-la sur le web -- allons jusqu'à 500 000 signatures pour remettre notre appel aux actionnaires de Bayer demain en Allemagne!

http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_the_bees_fr/?vl

31 mars 2012

Abeilles, Cruiser et Néonicotinoïdes : arrêtons enfin le massacre ! Le retrait des autorisations de mise sur le marché s’impose.


Le 29 mars, la revue Science a publié une étude démontrant le rôle incontestable d’un insecticide néonicotinoïde, le thiaméthoxam, dans les mortalités accrues des abeilles.

L’équipe de recherche de l’INRA a mis en évidence que cet insecticide agit sur les abeilles à des doses bien inférieures à la dose létale, non pas par toxicité directe, mais en perturbant leurs capacités d’orientation et de retour à la ruche. Cette étude confirme ce que n’a de cesse de répéter le monde apicole depuis des années.
Le thiaméthoxam est une substance active autorisées en France dans de nombreux produits phytosanitaires, comme le Cruiser sur le maïs et sur le colza. Il peut également être utilisé sur les betteraves, les pois et plusieurs légumes. Il appartient à la famille des néonicotinoïdes, classe d’insecticides neurotoxiques, présents sur le marché depuis 1994 (Gaucho). De nombreuses études ont déjà démontré les effets de ces insecticides sur les abeilles, au stade du semis, de la floraison mais aussi lors du phénomène de guttation (processus biologique de transpiration des plantes et source importante d’eau pour l’hyménoptère). Récemment, c’est la mortalité importante engendrée par des synergies entre les pathologies des abeilles et ces insecticides qui a été mis en évidence.
En avril 2011, la Slovénie a interdit l’utilisation du Cruiser 350 sur le maïs en raison de surmortalités des colonies d’abeilles. Fin juin, c’était l’Italie qui renouvelait pour la troisième année consécutive l’interdiction des insecticides néonicotinoïdes sur le maïs. Quelques jours plus tard, paraissait dans ce même pays une étude de l’évolution de la mortalité des abeilles dans les régions maïsicoles : de 37,5 % sur la période 2007-2008 (avant l’interdiction), les mortalités observées sont tombées à 15% pour la période 2010-2011. En comparaison, les mortalités sont de 30% en moyenne dans les autres pays de l’UE ou ces molécules sont utilisées…
Par ailleurs, l’Union Nationale de l’Apiculture Française mène un combat juridique de longue haleine contre le thiaméthoxam et l’incurie du Ministère de l’agriculture, en demandant aux juridictions administratives l’annulation de des autorisations du Cruiser sur maïs et colza (voir encadré).

Combien de colonies mortes ou affaiblies, combien d’études et de recours juridiques faudra-t-il pour que les autorités françaises reconnaissent enfin que les insecticides néonicotinoides jouent un rôle incontestable dans les mortalités accrues des abeilles ?

L’article publié dans Science intervient alors que le colza est en pleine floraison,  et que selon les chiffres de Syngenta, 600 000 ha de colza enrobé au Cruiser OSR auraient été semés l’été dernier. Le Ministre a annoncé renvoyer à l’ANSES l’évaluation de l’étude, mais un avis de l’ANSES au 31 mai interviendrait trop tard par rapport au calendrier de commande des graines de colza, semées en août. 

Pour Olivier Belval, Président de l’UNAF, « Cette étude pose la question de la pertinence du processus d'homologation des pesticides, de la validité des tests abeille, de la compétence et de l'indépendance des groupes d'experts. L’UNAF demande instamment un rendez-vous avec le Ministre de l'Agriculture pour exiger le retrait immédiat de l'AMM du Cruiser OSR et de l'ensemble des pesticides néonïcotinoides tueurs d'abeilles ! Le temps n'est plus aux études mais à l'action  politique courageuse ! » Il en va de la sauvegarde du cheptel apicole et des insectes indispensables à la pollinisation des cultures et des plantes sauvages.



Les tribulations du Cruiser devant les juridictions administratives

De 2008 à 2011, de manière contraire à la loi, le Ministre de l’agriculture a accordé année par année des AMM au Cruiser pour l’enrobage des semences du maïs. L'UNAF a déposé quatre recours au Conseil d’Etat en 2008, 2009, 2010 et 2011. En février 2011, la Haute juridiction a annulé les AMM de 2008, 2009 au motif que l’autorisation reposait sur une méthode d'évaluation du risque non conforme à la réglementation.  De la même manière en octobre 2011, l’AMM de 2010 est annulée. Néanmoins, ces victoires juridiques sont intervenues alors que le Cruiser sur maïs peut toujours être commercialisé dans l’attente d’une décision de justice pour l’AMM 2011.

Rencontres de la Cité des Abeilles

Journées du 14 et 15 Avril à La Cité des Abeilles - Cliquer pour agrandir

16 mars 2012

Soirée Titanic Apicole

JEUDI 22 MARS à 20H
à la MVA de Villeneuve/Lot

LE TITANIC APICOLE

Film de Dominique et Ananda Guillet
Les abeilles désertent par centaines de milliards. Les
ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une
nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40% des récoltes agricoles et une partie de la flore naturelle.

Dans ce film, « la Terreur Pesticide », l’empoisonnement des abeilles, de la biosphère et de l’humanité est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alertes : Fabrice Nicolino, Jean-Pierre Berlan, Christian Vélot, Professeur Belpomme etc…
Réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics.
Débat en présence de Patrice PERCIE DU SERT et Maurice COUDOIN
Apiculteurs professionnels (47)
spécialistes des produits de la ruche
Participation libre



20 février 2012

Le syndrome d'effondrement

Bonjour à tous,
Je ne sais pas si vous avez eu connaissance de ce document,
Il résume bien les maux de l'abeille,
bien à vous.

Bertrand Auzeral
__________________________________

Quelques photos de notre manifestation à BORDEAUX

A bientôt,
Félix
Cliquez sur les images pour les agrandir













17 février 2012

Assemblée Générale 2012


À Monflanquin, ce dimanche 12 février «L'abeille Gasconne», le syndicat apicole départemental, accompagné des deux autres structures apicoles; le « Groupement de Défense Sanitaire Apicole » et « le
Rucher Ecole de Lot et Garonne», comptant 240 apiculteurs en
Lot-et-Garonne, tenait son assemblée générale devant un parterre de membres ayant bravé le froid glacial, en présence de M Francis Bordes, maire de Monflanquin qui accueillait les apiculteurs cette année.
Le président de l'Union Nationale de l'Apiculture Française, monsieur Olivier Belval, accueilli par Bertrand Auzeral président de l'Abeille Gasconne, captiva l'assemblée qui s'avoue inquiète à propos de l'affaiblissement des ruchers dû selon eux à l'utilisation de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques, mais aussi à cause du manque de biodiversité agricole, des parasites et autres frelons prédateurs, et maintenant le froid qui achèvera les colonies les plus faibles. A cela s'ajoute la menace OGM, augure catastrophique pour les apiculteurs Lot et Garonnais, et les craintes liées aux colzas Cruiser OSR dès leur floraison ce printemps.
Les apiculteurs Lot et Garonnais sont dans la moyenne nationale avec un taux de mortalité annuel d'une ruche sur trois (33%).
Une note très positive cependant : Préparé et attendu par tous, le premier Congrès Européen d'Apiculture sera organisé au parc des expositions d'Agen, du 11 au 14 octobre prochain.
A l'issue de cette assemblée générale, les participants se sont retrouvés au chaud, autour d'une bonne table à « La Bastide des Oliviers ».

15 février 2012

Le frelon asiatique

Voici deux pages intéressantes pour mieux connaître cet insecte dangereux.
A imprimer et faire circuler :
Page 1
Page 2

08 février 2012

Salon International de l'Agriculture Durable


Nous avons le plaisir de vous communiquer les coordonnées du stand de l'Apiculture en Lot et Garonne au SIAD qui se tiendra les Mercredi 28 et jeudi 29 mars 2012 au Parc des Expositions d’AGEN - France :
 
Hall : 
1
Allée :
D
Stand n° :
18
 
...à bientôt !

Formation fabrication de produits cosmétiques à partir des produits de la ruche

Agrobio47 (association de producteurs biologiques du Lot et Garonne) fait un sondage pour construire une formation sur ce thème.

En effet, cette formation est proposée dans le Cantal par le CFPPA de St Flour sur 3 jours avec au programme :
• techniques d'extraction
• règlementation concernant les cosmétiques
• matières premières et procédés (ingrédients)
• différentes mises en pratique : fabrication de savon (saponification à froid), de produits lavants (gel douche, shampoing), de produits cosmétiques.

Plusieurs adhérents d’Agrobio 47 aimeraient voir cette formation se faire en Lot et Garonne.
Pour ce faire, il faut un groupe de 8-10 personnes.

Si tout ou partie du contenu de cette formation vous intéresse (cette formation peut être adaptée suivant les souhaits des participants),
merci de contacter Claire à Agrobio47 avant le 24 Février prochain (coordonnées ci-dessous).


    

    Claire MARY
    Animatrice technique
    CIVAM AGROBIO 47
    26 rue Victor Michaut 
    47300 Villeneuve sur Lot
    Tel : 05 53 41 75 03 

06 février 2012

OGM : Bruno Le Maire promet le moratoire d’une main et organise la culture hégémonique du MON810 de l’autre

Fin janvier, Bruno Le Maire a notifié à la Commission européenne un projet d’arrêté visant à définir les conditions de la coexistence. Ce texte, téléchargeable sur le site de la Commission européenne, confirme les craintes des organisations paysannes, apicoles et environnementales : Bruno Le Maire a choisi son camp, celui de la contamination par les OGM !

Certains membres du gouvernement ont avoué la fragilité du moratoire devant les juridictions, et cela signifie que des cultures d’OGM pourraient intervenir en avril ou en mai. Malgré cela, Bruno Le Maire organise la coexistence la plus laxiste d’Europe. Le texte prévoit pour le maïs :

. Au choix, 50 mètres entre une parcelle GM et une culture non GM interféconde ou « l’implantation (…) d’une bordure d’une largeur minimale de 9 m constituée d’une variété de maïs non génétiquement modifié »

. Pas une ligne pour protéger l’apiculture (pour rappel, du miel contenant du pollen de maïs MON810 est invendable puisque Monsanto n’a pas demandé d’autorisation de ce pollen dans l’alimentation humain

. Pas une fois n’est mentionnée l’agriculture biologique
. Rien n’est dit pour éviter les contaminations des variétés locales de maïs population, dont les agriculteurs ressèment chaque année une partie de leur récolte

. L’étiquetage « sans OGM », qui vient de faire l’objet d’un décret ne bénéficie d’aucune protection particulière

. Aucune explication n’est fournie quant à l’absence de prise en compte des recommandations du CEES du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) – en, l’espèce ce sont plutôt les préconisations de l’Association générale des producteurs de maïs qui ont été suivies.

Si ce projet était définitivement adopté, il signerait l’arrêt de mort de l’apiculture française, de l’agriculture biologique et des semences paysannes. Nous dénonçons ces mesures en faveur d’une coexistence qui signifie la fin des filières agricoles et apicoles de qualité, cohérentes avec un développement soutenable. Nous dénonçons le double-langage du gouvernement : d’un côté, il n’a de cesse de répéter qu’il adoptera un moratoire et de l’autre, il prépare en sous main la culture hégémonique du MON810. Avons-nous encore besoin de rappeler que les Français n’en veulent pas ?! Il est inadmissible que le gouvernement se soumette au lobby au détriment des promesses faites aux citoyens !

Nous demandons instamment le retrait de ce projet de texte et l’application de la loi sur les OGM que le gouvernement a lui-même faite voter en 2008. La mise en œuvre de la loi passe par l’interdiction de la culture des OGM dans toute zone à proximité de ruchers, de cultures bios et de maïs population. Dans ce double-jeu pré-électoral, les citoyens, l’agriculture bio et l’apiculture ne seront pas les dindons de la farce.

Communiqué de presse de l'UNAF

02 janvier 2012

OGM et apiculture, la coexistence impossible, 6 janvier Montauban

Une action initialement prévue en Lot et Garonne,
à faire circuler sans modération,
Patrick

CONFÉDÉRATION PAYSANNE
UNION NATIONALE DE L'APICULTURE FRANÇAISE
L'ABEILLE EN DANGER
NOTRE MIEL INTERDIT EN 2012 ?
Rencontres interrégionales
OGM ET APICULTURE :

COEXISTENCE IMPOSSIBLE
Suite au jugement du 6 septembre dernier de la cour de justice de l'Union Européenne, les pollens et les miels contenant du pollen de maïs MON 810 ne sont pas commercialisables, Monsanto n'ayant pas demandé d'autorisation pour leur consommation.
Les apiculteurs dont les produits sont suspectés d'être contaminés par le pollen de l'OGM de MONSANTO ne peuvent plus vendre leurs récoltes. Cette décision concerne nos collègues apiculteurs d'Espagne. Monsanto n'a manifesté aucune intention de réparer sa faute, ni d'annuler la vente de ses semences génétiquement modifiées.
Sans un renouvellement immédiat du moratoire sur le MON 810 récemment annulé par le Conseil d’État, c'est le miel de nombreux apiculteurs français qui sera invendable.
Les propos du président de la république et des ministres concernés ne sont pas de nature à nous rassurer, bien au contraire ! Il est urgent de faire connaître notre opinion
La Confédération Paysanne, l'Union Nationale de l'Apiculture Française et la Confédération Paysanne du Tarn et Garonne organisent une journée d'information et de réflexion sur le sujet
nous vous attendons nombreux
Le vendredi 6 janvier 2012
à LEOJAC
prés de Montauban 82
Salle des fêtes à partir de 9 h
  
Programme :
·         Le point sur la réglementation Européenne et française ; L 'étiquetage, la coexistence
par Guy Kastler, membre de la Commission Ogm de la Confédération paysanne
·         La Coordination apicole européenne. Rencontre avec la DGSanco et communiqué de ECVC par Jean Sabench Confédération paysanne
·         La contamination du pollen : expérimentation réalisée dans le Lot et Garonne
par Patrick de Kochko (réseau semences paysannes) et Maurice Coudoin apiculteur
·         Présentation de la situation et en Allemagne et en Espagne
par les délégués membres d'ECVC (sous réserve de confirmation)
La matinée se terminera par une conférence de presse à partir de 11 h30
Repas tiré du sac
Libre parole entre apiculteurs et agriculteurs pour envisager une stratégie commune afin de rétablir le moratoire rapidement.
Nous élaborerons des revendications que nous porterons au Préfet de Montauban, auquel nous avons demandé de nous recevoir dans l'après midi.
Notre présence nombreuse sera signe de notre détermination à vouloir que le miel et les produits de la ruche continuent à être sains et naturels et que les apiculteurs puissent vivre de leur travail.
Contacts : Christopher Reeve, Confédération Paysanne Tarn et Garonne, 05 63 04 77 04
Denis Boyé, Président de l’Abeille Tarn et Garonnaise : 05 63 27 59 45 ou 06 27 33 31 38
Jean Sabench, Confédération Paysanne : 06 73 91 23 78